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Je marche, tu marches… (Sud-Ouest du 3 juin 2008)

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Dans le cadre de leur projet “écomobilité” en lien avec la CUB et l’association CREAC, les élèves de Cours Moyen de l’école Charles Martin ont lancé une opération “un jour sans voiture” jeudi dernier. Il s’agissait de sensibiliser l’ensemble des familles sur les avantages à venir à l’école sans utiliser la voiture. La prévention pour la santé, la sécurité aux abords de l’école, la diminution des pollutions et l’économie du carburant sont les motifs de mobilisation sur le thème du développement durable. A pied, avec un parapluie s’il pleut, en vélo, en bus, en pédibus, tout le monde est encouragé à participer, les élèves et leurs parents bien sûr, mais aussi les adultes qui travaillent à l’école. Cette opération va se dérouler tous les jeudis jusqu’à la fin de l’année.

4 juin 2008 - Aucun commentaire
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Un article du Canard Enchaîné

Même si le Canard parle de Paris, on comprendra mieux, après lecture, la grogne qui règne actuellement dans les établissements en ZEP, particulièrement à Bacalan.

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Les deux lettres de la semaine (Sud-Ouest du 15 avril 2008)

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La venue de Yannick Noah à Bacalan, outre son impact pour l’activité du tennis, aura permis aux habitants et professionnels du quartier de relancer deux projets qui leur tiennent particulièrement à cœur.

Tout d’abord une pétition, forte de 400 signatures en trois semaines et signée par Yannick Noah mercredi dernier. Remise au maire de Bordeaux, elle concerne l’amélioration de la scolarisation des enfants de Bacalan dans les cinq établissements du quartier. Les parents et enseignants réclament depuis un an et demi des moyens supplémentaires « pour faire face aux difficultés particulières de leurs enfants et de leurs élèves. En réponse à ces difficultés, l’Inspection d’Académie supprime deux classes au collège Blanqui à la rentrée 2008 et l’équivalent horaire de trois temps pleins. »

La deuxième lettre, remise devant Bernard Laporte par Vincent Maurin à Alain Juppé (voir photo un peu plus bas sur ce blog), concerne toujours le quartier, mais se place au niveau équipement. La demande de construction d’un gymnase, sur le site du stade Charles Martin, se fait de plus en plus pressante, de la part des habitants et des professeurs. Une véritable salle de sport est véritablement plébiscitée sur le quartier alors qu’il a fallu désaffecter une salle municipale à usage associatif pour y installer un ring de boxe à la demande pressante des jeunes du quartier. »

Ecole ouverte à Blanqui (Sud-Ouest du 25 mars 2008)

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Pendant les vacances de février, vingt élèves du collège Blanqui, accompagnés de leurs professeurs de physique et de Maths sont allés passer une journée à la Cité de l’Espace à Toulouse dans le cadre de l’école ouverte. Ils ont ainsi découvert le planétarium, assisté à une séance de cinéma en 3D, participé à un atelier sur le thème Terre-Lune et visité les expositions interactives. Autant d’occasions d’approfondir de façon ludique leurs connaissances en physique-chimie et mathématique. De retour au collège, ils ont élaboré pour leurs camarades des panneaux expliquant les différentes éclipses et les phases de la Lune.

26 mars 2008 - Aucun commentaire
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Ça bouge à l’école (Sud-Ouest du 26 février 2008)

Bacalan. Grâce à l’USEP, tous les enfants de l’école, de la maternelle aux CM2, pratiquent des sports en découverte hors temps scolaire

Ça bouge à Charles Martin

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USEP : ces quatre lettres, qui signifient « Union Sportive de l’Enseignement Primaire », représentent pour l’école Charles Martin une possibilité de proposer des activités diversifiées qui font à l’évidence plaisir aux enfants, mais aussi à leurs parents. Tous les mardis soirs après la classe et les mercredis matins, pendant une heure et demie, les enfants volontaires se retrouvent pour pratiquer une activité sportive.

Cette possibilité existe sur l’école depuis de nombreuses années, mais depuis la rentrée, tous les enfants de l’école peuvent y participer. Alors que les seuls CE2, CM1 et CM2 étaient concernés jusqu’ici, les plus petits ont été invités, dès le plus jeune âge avec de nombreux enfants de la maternelle. « C’est un succès, affirme Vincent Maurin, le directeur de l’école. Alors que l’an dernier, une bonne trentaine d’enfants y participaient, cette année, nous avons près de 110 enfants qui viennent régulièrement, soit près de la moitié des élèves. »

Une vingtaine d’adultes sont adhérents à l’USEP dont une dizaine de parents qui participent bénévolement à l’encadrement des activités, ce qui leur permet d’avoir un regard nouveau sur la relation enfants, enseignants, parents et surtout d’amplifier la communication au sein et autour de l’école. Selon Pierre Dupouey, un parent bénévole qui encadre les activités de basket et de gymnastique, « la motivation est indispensable pour participer. L’USEP ne peut pas marcher sans nous, assure ce jeune retraité de l’enseignement. Je trouve cette expérience positive, mais j’aimerais qu’on soit encore plus nombreux. » Palmira Alfaïate, une maman bénévole, se réjouit d’accompagner les enfants en gymnastique et aux jeux de société. Elle les trouve sympathiques, très autonomes et estime qu’une bonne entente règne entre eux. « J’encadre les activités USEP pour me changer des fleurs et des personnes âgées, ajoute-t-elle, mais surtout pour faire plaisir à ma fille. »

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Toutes ces activités ne seraient pas possibles si un maître de l’école ne les coordonnait pas. Comme 28 autres professeurs des écoles en Gironde, Sébastien Meynard est titulaire du poste USEP sur l’école. A ce titre, il prépare toutes les activités par cycle et supervise l’ensemble des activités et des rencontres. Il pense que l’USEP « permet aux enseignants de mieux connaître les enfants de l’école en apportant une bonne cohésion entre ses collègues, qu’il remercie de bien vouloir participer à l’encadrement des activités. »

Parmi les activités proposées, l’accent est mis sur la diversité. Sur un créneau à la piscine Tissot le mercredi matin, les élèves de maternelle découvrent les jeux nautiques. Le mardi soir, les plus petits, encadrés par l’ensemble des maîtresses, s’initient aux jeux traditionnels. Les plus grands ont déjà pratiqué la gymnastique, le basket et le tennis de table et les danses traditionnelles que 40 d’entre eux ont appris aux parents vendredi dernier lors d’une soirée repas et danses. Prochainement, ce sera le hockey sur gazon, le ring hockey, le rugby et le badminton. Les structures pour accueillir ses activités ne manquent pas avec deux salles polyvalentes, deux salles de classe libres, tout le stade Charles Martin avec le gymnase et deux cours de récréation.

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Des rencontres départementales USEP sont organisées tout au long de l’année. L’école Charles Martin y participe systématiquement. Les dernières concernaient les activités nautiques. « L’intérêt des rencontres de secteur avec les écoles de Lormont, Carbon-Blanc et Schweitzer de Bordeaux n’est absolument pas la compétition, souligne Sébastien Meynard, mais bien la pratique de la multi-activité. »

Lors des déplacements, comme au cross de Gujan Mestras, l’USEP prend en charge tous les frais. Seulement, comme le précise Sébastien Meynard, « le matériel coûte cher ». Sur une licence de dix euros demandée pour l’année aux enfants, près de quatre sont reversés à l’école qui aurait besoin de plus de ressources. En attendant de trouver des entreprises privées qui proposeraient du mécénat, l’école Charles Martin vient de monter une boutique USEP, mettant en vente des bonnets brodés « Bacalan USEP ». Une vente de T-shirts est envisagée bientôt.

: Alain Mangini

27 février 2008 - Aucun commentaire
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Un choeur de vingt ans (Sud-Ouest du 18 décembre 2007)

Bordeaux-Nord. L’ensemble vocal Martenot, qui répète sur le quartier depuis vingt ans, crée des œuvres originales

Un chœur de vingt ans

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L’ensemble vocal Martenot de Gironde a été créé par Michel Moureau en 1987, selon les principes de l’enseignement de l’école crée par Maurice Martenot, privilégiant « la mémoire auditive, la musicalité, le sens du phrasé, la juste expression vocale et le plaisir de chanter ». Le but de la célèbre méthode musicale Martenot n’était pas d’exceller dans l’expression artistique pour éblouir l’auditoire, mais d’utiliser ce plaisir de s’exprimer pour développer toutes les possibilités, comme l’enfant le fait avec le jeu.

Cette chorale a su faire partager la qualité de ses productions, mais elle a fait beaucoup plus, comme le souligne Gilles Gravellier, un des choristes : « Notre ensemble a toujours attesté d’une volonté très vive de créer des œuvres originales. Ce fut le cas avec le Te Deum de Levens recréé en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la révolution française. Mais aussi avec le Stabat Mater de Dvorak qui n’avait pas été interprété dans la région depuis plus de 30 ans, sans oublier le credo de Vivaldi trouvé à la bibliothèque de Varsovie et jamais chanté en France. »

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Ce chœur voyage beaucoup. Si son lieu de répétition se trouve sur Bordeaux Nord, dans l’école Dupaty, ses lieux de concert sont multiples et variés : les églises de Bordeaux, bien sûr, le Grand Théâtre, le château de Bonaguil, la salle du Pin Franc. La plupart des villes girondines résonnent encore du passage de cet ensemble vocal. Grâce aux échanges avec des chœurs étrangers, échanges aussi riches sur le plan humain qu’artistique, ils ont parcouru l’Europe et accueilli en retour des partenaires polonais, allemands, tchèques, russes et bulgares. « Nous avons ainsi contribué à faire découvrir les richesses du patrimoine aquitain et de la ville de Bordeaux, ajoute Gilles Gravellier. Nous avons exporté la musique française et espérons continuer de le faire »

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100 ans après.

Dirigé depuis juillet 2004 par Patrick Hilliard, cet ensemble a interprété cette année, pour célébrer ces vingt ans d’existence, une partition d’une grande compositrice du XIX° siècle, élève de Saint-Saëns et de Chopin, Madame de Grandval. Auteur de 59 œuvres, elle fut le compositeur le plus joué de la Société Nationale de Musique au XIX° siècle. Elle a écrit des œuvres symphoniques, de la musique de chambre, des opéras dont un fut donné au Grand Théâtre de Bordeaux en 1892 et 1893.

La partition de son Stabat Mater dont elle joua des extraits avec Saint-Saëns en 1872 devant Georges Bizet avait été perdue. Elle a été retrouvée par Patrick Hilliard et le ténor soliste Derryck Webb dans le Lot, au château de Bretenoux. « Cette magnifique partition a été retrouvée par hasard, dans la bibliothèque musicale, alors que nous triions des partitions » assure Patrick Hilliard qui a interprété cette œuvre cent ans après sa création avec quatre solistes, quatre musiciens, harpiste, organiste, pianiste, violoncelliste et l’ensemble vocal Martenot.

Patrick Hilliard a effectué ses études musicales en Angleterre au conservatoire supérieur de Manchester, est lauréat de l’Académie Royale de Musique de Londres et installé en France depuis quinze ans. Son voeu le plus cher serait de refaire un concert du Stabat Mater de Madame de Grandval, qu’ils sont les seuls à chanter, et de procéder à son enregistrement. Pour cela, il est à la recherche de mécènes, mais aussi de demandes de concerts multiples.

En attendant, pour remercier les élèves de l’école Dupaty qui les accueillent dans leurs locaux tous les mardis soirs de 20 heures 30 à 23 heures, l’ensemble vocal Martenot les invite à un concert gratuit dans le Glob Théâtre qui prête à cette occasion ses locaux, vendredi, le soir des vacances de Noël. Un beau cadeau, mais quand on aime et quand on chante, on a toujours vingt ans.

: Alain Mangini

19 décembre 2007 - Aucun commentaire
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On aime… L’Europe à l’école Balguerie (Sud-Ouest du 27 novembre 2007)

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Arrivées mardi dernier, des enseignantes italiennes, belges et espagnoles ont particulièrement apprécié leur visite dans Bordeaux. Dès la première soirée, elles ont pu visiter la ville avec le bus panoramique Bordeaux Unesco avec, le lendemain, une visite de Saint-Émilion. Le jeudi était plus studieux dans l’école Balguerie : une audition de chorales avec des chants dans plusieurs langues, puis une découverte des classes par les six enseignantes italiennes, quatre belges et trois espagnoles. Pour finir cette journée, une réunion a permis de déterminer l’avancement de ce projet Comenius qui a débuté depuis trois ans suivie d’un repas proposé par les parents d’élèves. Vendredi, après une visite guidée du Vieux Bordeaux, une réception était offerte à la Mairie.

Les enseignants français, menés par Guy Lafitte, le directeur de l’école Balguerie, ont pu découvrir l’enseignement à Bruges en Belgique et à Villanueva de la Torre en Espagne dans le cadre du projet européen Comenius. Leur thème, « l’ancien et le récent dans ma ville, mon village, mon pays » leur a permis de créer des livres de poésies et des peintures sur toiles. En mai, tous ces enseignants se retrouveront en Italie, à Carrare, pour graver leur projet dans le marbre.

28 novembre 2007 - Aucun commentaire
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