Fête de la musique à Bacalan (Sud-Ouest du 17 juin 2008)
La
fête sera en avance cette année sur le quartier de Bacalan puisque la
bibliothèque proposera dès vendredi à
La
fête sera en avance cette année sur le quartier de Bacalan puisque la
bibliothèque proposera dès vendredi à
Bacalan. La nouvelle
salle de boxe connaît un vif succès auprès des jeunes
Une salle de boxe à Bacalan
L’installation
d’un lieu dédié à la boxe dans la salle Cabanel de la place Buscaillet, en
plein cœur de Bacalan, n’a pas fait que des heureux. La chorale a été obligée
de s’expatrier car le ring et les installations autour ne laissent plus de
place pour le chant. Par contre, ce sont les jeunes qui sont ravis. C’est à
leur demande, lors d’un conseil de quartier, que la décision d’implanter une
salle de boxe avait été prise. Ils sont venus en masse, surtout les plus
grands, dès l’ouverture, début février. « Au début, c’était plus par
curiosité, analyse Alamos Rodrigo, l’entraîneur d’ « Impacts
Aquitaine » qui se partage sur trois antennes, Bacalan, le gymnase Barbey
et le stade Chaban-Delmas. Les plus jeunes sont venus après. »
Visiblement,
le courant est passé puisque le club compte 25 licenciés sur Bacalan, dont
trois filles. Le travail intensif ne les a pas découragés, bien au contraire.
« Ils sont à l’écoute, ajoute Alamos Rodrigo, mais il faut souvent les
rappeler à l’ordre. On est dans un cadre bien précis, avec de la rigueur à
respecter. » Il estime que ces jeunes possèdent du potentiel, l’important
sera « leur investissement et le travail personnel qu’ils
fourniront.»
Toutes
les boxes sont pratiquées : du full contact, de la boxe française appelée
aussi « savate », de la boxe thaïe et bien sûr, la classique boxe
anglaise. Autour du ring, des sacs et des potences. En plus, dans la même
salle, le club « Girondins haltérophilie » propose son matériel de
musculation. Trois séances par semaine sont ouvertes aux boxeurs, les lundi, mercredi et vendredi soir
à partir de
L’installation
dans ce lieu est provisoire, faute de trouver mieux sur le quartier. Pourtant,
le confort est rudimentaire : pas de vestiaires, alors que des féminines
viennent régulièrement, et encore moins de douches, ce qui est vraiment dommage
quand on voit l’état de transpiration des jeunes boxeurs à l’issue de
l’entraînement.
:
Alain Mangini